Le Serpent

Je fais très souvent ce rêve maléfique et pénétrant ,
Dans lequel mon coeur se fait envahir par ce serpent ,
Un serpent, aux écailles si lumineuses,
Un reptile solitaire et vagabond, mon âme rêveuse,

Qui imagine un amour éternel, sans fin,
Un amour profond, peut-être un point enfantin.
Ce serpent me dit alors :  » cher indolent , ta beauté qui elle seule colore,
Mon coeur d’eau qui s’évapore,

Ne repousse pas mon coeur qui affecte une si jolie forme de cristal,
Qui a pris vie pour toi dans ma ville natale,
Ne repousse pas mon coeur de porcelaine !
Dans le cas contraire, j’entrerais en haine ! »

Lorsque tombe la nuit profonde,
Mes pensées sont occupées par toi ma blonde,
Est ce toi dont la voix m’appelle ?
Je le pense ma princesse, mon immortelle.

Et tu te fiches de ce peuple d’infâmes araignées,
Tu n’es pas juste une poudre traînée,
Pour moi tu es belle, la plus belle,
Tu incarnes l’image même d’une ombelle.

Ton regard infernal et divin,
M’envoûte comme le ferai le vin,
Le vin, incarnation de la couleur amour de la jeunesse,
Et comme toi, sa volupté m’oppresse.

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